• Le piège à éviter

     Le piège à éviter :

    Les trois premiers tomes sont destinés à attirer un public qui n’aurait pas ouvert d’emblée le quatrième. Cependant, en l’écrivant, je n’ai fait appel ni au cycle arthurien ni à la légende de l'anneau forgé dans l'or du Rhin par le Nibelung Alberich ni aux écrits de George Raymond Richard Martin ou à ceux de John Ronald Reuel Tolkien. Je me suis plutôt inspiré de l’œuvre de Chrétien de Troyes pour décrire l’exaltation du dépassement de soi. Car il était essentiel de traiter ce thème avant d’aborder la suite de l’histoire.

    Le quatrième tome ne se contente pas de narrer des évènements étranges, des joutes amoureuses, des batailles sanglantes ou les imperfections voire les faiblesses du monde dans lequel évoluent les personnages. Il propose aussi de réfléchir sur la meilleure façon de procéder pour en édifier un autre, plus éclairé, mieux architecturé, empreint de noblesse d’âme et soucieux de justice, de droiture, de compassion et de liberté. Et voici, pour ce faire, qu’interviennent les auteurs aux noms illustres cités dans la bibliographie !

    Le piège est ainsi évité : mon travail n’est pas la énième resucée du Seigneur des Anneaux, du Trône de fer ou de Robin des bois. Il est autre. Il est à part. Il s’agit bien d’une œuvre originale et engagée proposant plusieurs niveaux de lecture.